La liste des 34 ministres du gouvernement Ayrault -dont 17 femmes- pour le quinquennat de François (...)
Lire la totalité de l'article Festival Madisound 2012Pour sa deuxième édition, le festival Madisound 2012 se déroule les 26 et 27 mai au Musée de la Banane à (...)
Lire la totalité de l'article
Le 22 mai 1948, l’esclavage a été aboli en Martinique par Victor Schoelcher. Célébrons ensemble le 164e (...)
Lire la totalité de l'article Le Mai culturel de Saint-Pierre se poursuit...Créé en 1975, par le Rotary Club, la manifestation culturelle "Mai de Saint-Pierre" se déroule du le 1er mai (...)
Lire la totalité de l'article
Simbi Man Dlo (Conte pour enfants)
Algues sargasses, les marins pêcheurs en pâtissent
HSE CARAÏBES/Olivier RUBY
La Nuit de l’orientation - 1ère édition le samedi 10 mars
Encyclomerveille- une BD signée de Patrick Chamoiseau et Thierry DELCOURT
Foire Agricole et artisanale de Rivière-Pilote
LEVERT EMBALLAGES
TAG SARL
Boucan de la Baie 2010
Tout apprendre du jardin créole
La Journée de l’innovation - au Palais des Congrès à Madiana
Jardins Créoles et Familiaux -séminaire de présentation le 18 décembre
jeudi 13 août 2009 | 09h02 | National
PARIS (Reuters) - Le produit intérieur brut de la France a progressé de 0,3% au deuxième trimestre, une croissance inattendue qui met fin à un an de récession, selon la statistique provisoire publiée par l’Insee.
Cette performance, due à la résistance de la consommation des ménages et à un redressement des exportations, permet d’espérer que la contraction du PIB sur l’ensemble de l’année sera de l’ordre de 2% ou un peu plus, en tout cas moins que les -3% que le gouvernement envisageait auparavant.
L’Allemagne a également annoncé une croissance de 0,3% alors que les économistes prévoyaient, comme en France, un repli de 0,3%. Dans l’ensemble de la zone euro, le PIB s’est replié de 0,1% seulement après sa violente contraction de 2,5% sur les trois premiers mois de l’année.
La France, comme son voisin d’outre-Rhin, restait sur quatre trimestres consécutifs de contraction du PIB, du jamais vu depuis l’après-guerre.
"C’est un chiffre évidemment très positif qui nous surprend et qui nous réjouit", a dit la ministre de l’Economie Christine Lagarde, qui a dévoilé la bonne nouvelle sur RTL une heure avant la publication de la statistique.
"On a un moteur consommation qui tient, un secteur exportations fort contributeur (...) et puis des investissements des entreprises publiques qui soutiennent", a-t-elle ajouté.
Sur un an, le PIB n’est plus négatif que de -2,6%, après -3,4% au premier trimestre.
L’INVESTISSEMENT FLANCHE
La consommation des ménages, en hausse de 0,2% au premier trimestre, a encore progressé de 0,3% en avril-juin tandis que les exportations se sont redressées de 1,0% après leur chute de 7,1% les trois mois précédents.
Au total, le commerce extérieur a contribué à hauteur de 0,9 point au PIB du deuxième trimestre, alors que la contribution des stocks est restée négative (-0,6 point après -0,7 point).
L’investissement a en revanche continué de baisser (-1,0% après -2,6%), avec un recul de 0,9% pour les entreprises non financières et une baisse de 1,8% pour l’investissement des ménages, essentiellement en immobilier.
Mais l’investissement public a progressé de 0,1%, après une baisse de 0,9% au premier trimestre, en raison des dépenses financées par le plan de relance qui, selon Christine Lagarde, "commence à porter ses fruits."
Le PIB avait baissé de 1,3% au premier trimestre - chiffre révisé par rapport à une précédente estimation de -1,2% - et de 1,4% sur les trois derniers mois de 2008.
Selon l’Insee, l’acquis de croissance s’établissait à -2,4% à la fin juin, ce qui correspondrait à la variation du PIB en fin d’année en cas de croissance zéro aux troisième et quatrième trimestres.
"Si on reste dans cette situation, on peut tendre vers un résultat de -2,2% ou -2,3% à la fin de l’année, ce qui ferait un chiffre beaucoup moins négatif que les -3% évoqués jusqu’ici," observe Philippe Waechter, directeur de la recherche chez Natixis Asset Management.
"Il est un peu précoce de parler de retour à la croissance mais il ne faut pas bouder notre plaisir. Que ce soit en France ou en Allemagne, la chute est enrayée, le point bas a été touché en février ou mars et là on est sur des niveaux de stabilisation. C’est une bonne nouvelle et cela peut éviter une dégradation trop importante du marché du travail", ajoute-t-il.
Véronique Tison
Tous droits réservés Terre locale 2011 - Une réalisation Come Online