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Santé


  • 4-04-2013

    Malbouffe, sucre et violence


    "Stephen J. Schoenthaler, PhD, professeur de sociologie au campus Stanislas de la California State University, pressentait qu’il pourrait y avoir un lien entre trois courbes statistiques alarmantes :

    1. le nombre d’incidents violents injustifiés,
    2. la consommation croissante de fast food
    3. et celle de sucres transformés.

    Il réussit à convaincre la direction d’un établissement carcéral de grande taille en Virginie de l’aider à mener à bien ses recherches sur les prisonniers.

    Au départ, les prisonniers étaient soumis à un régime américain classique comprenant du pain blanc, des hamburgers, des saucisses, des pommes de terre sautées, des cookies et autres sucreries et des sodas.

    Après quelques jours, on les soumit à un régime à base de fruits et légumes frais avec du pain complet, du poisson et des viandes maigres.

    Le résultat fut édifiant. Avec le passage à une nourriture saine, les problèmes de comportement, la violence physique et verbale diminuèrent sur-le-champ. Avec le retour à un régime gras, les problèmes réapparurent.

    Ces conclusions provoquèrent des remous dans le monde carcéral américain et le docteur Schoenthaler devint un conseiller en nutrition très demandé.

    Il a aussi réalisé une étude hautement intéressante sur huit mille adolescents dans neuf maisons de redressement.

    Dans chaque établissement, le régime standard riche en sucres et en glucides était remplacé par des fruits et légumes en abondance, des graines et des compléments en vitamines et sels minéraux. Durant toute une année, les autorités enregistrèrent une baisse de près de moitié des violences physiques et verbales, ainsi que des tentatives de fuite ou de suicide.

    Après avoir étudié pendant vingt ans l’alimentation et les comportements d’adolescents et d’adultes en milieu carcéral et en milieu scolaire, le docteur Schoenthaler est persuadé que les effets d’un régime sont si puissants que chacun devrait être tenu pour responsable de ce qu’il mange, tout comme on est tenu pour responsable de ce que l’on boit lorsque l’on prend le volant.

    Ce qui signifie qu’une éducation plus importante est nécessaire et qu’il faudrait faire en sorte que toute cette malbouffe, dont on sait qu’elle est source de problèmes, disparaisse de nos magasins et de notre garde-manger."

    Extrait de l’article

    Mots clés : Santé, Nutrition


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