La liste des 34 ministres du gouvernement Ayrault -dont 17 femmes- pour le quinquennat de François (...)
Lire la totalité de l'article Festival Madisound 2012Pour sa deuxième édition, le festival Madisound 2012 se déroule les 26 et 27 mai au Musée de la Banane à (...)
Lire la totalité de l'article
Le 22 mai 1948, l’esclavage a été aboli en Martinique par Victor Schoelcher. Célébrons ensemble le 164e (...)
Lire la totalité de l'article Le Mai culturel de Saint-Pierre se poursuit...Créé en 1975, par le Rotary Club, la manifestation culturelle "Mai de Saint-Pierre" se déroule du le 1er mai (...)
Lire la totalité de l'article
RANDOKAN le 25 mars à Trinité
Le marc de café, textile d’avenir
André Lucrèce rend hommage à Marius GOTTIN
Tony Parker en Martinique !
CONCEPT LIGNE ET FORME
Jean-Claude Duvalier interpellé par les autorités haïtiennes
25ans Téléthon
RDV Ekoclap - mars 2012
Exposition Vente Daniel DUCLOS
Trois collectifs ensemble : un nouveau liyannaj en perspective
Les écarts de prix entre la métropole et les DOM sont injustifiables
Couches lavables et écologiques
C’est un groupe d’évènements psychiques qui se déroule durant le sommeil. Ce sont des images élaborées à partir de nos expériences personnelles, de nos désirs, de nos peurs, de nos fantasmes, de nos croyances, de nos difficultés.
Rêver est indispensable à l’équilibre mental, autant que boire, respirer ou manger sont indispensables pour l’organisme. Rêver c’est trouver un exutoire pour nos pulsions et nos frustrations quotidiennes. Comme une soupape de sécurité qui nous empêcherait d’exploser.
La théorie psychanalytique définie par Freud au début du XXème siècle, montre que c’est grâce au rêve que l’on peut atteindre l’inconscient et le refoulé : en effet, d’après sa théorie, cette activité mentale soulagerait les tensions internes.
La plus grande partie du sommeil sert à récupérer de l’énergie physique. Nos muscles se rechargent en sucre lent pour affronter une nouvelle journée. Pendant le temps des rêves, c’est à notre cerveau de récupérer de l’énergie. Il recharge donc ses batteries.
Les cauchemars sont, eux aussi, utiles. Ils permettent à nos angoisses du jour d’être digérées et nous pouvons repartir le lendemain d’un bon pied, sans ce poids de stress.
De plus, ce sommeil permettrait, apparemment, la mémorisation et l’organisation des informations nouvelles, importantes chez l’enfant.
Il y a plusieurs paramètres qui influent sur le fait que l’on se souvienne ou non de son rêve.
Tout d’abord, le moment durant lequel on se réveille. En effet, si l’on se réveille pendant la phase de sommeil paradoxal (phase des rêves), il y a 80% de chance que l’on s’en souvienne, contre 20% si l’on émerge dans une autre phase.
Mais chaque individu est différent : certains se souviennent toujours de leurs rêves, d’autres n’en conservent aucune trace. Cela peut dépendre de l’intérêt de chacun pour le monde onirique, ou tout simplement d’une différence dans les capacités à mémoriser.
Comprendre ses rêves peut aider à y voir plus clair sur certains conflits ou traumatismes, car ils disent des choses qu’on n’oserait pas dire avec des mots. Mais interpréter ses rêves est très compliqué. Ils sont comme un jeu à énigme, où il faut ramasser plusieurs indices apparemment inutiles pour comprendre le but final.
Ceux qui proposent un décryptage des rêves se basent sur leur symbolique. Par exemple, rêver que l’on perd le contrôle de son véhicule, signifiera que l’on vit une période de notre vie où les événements nous échappent et où les décisions sont difficiles à prendre. Ainsi, chacun peut y comprendre plus ou moins ce qu’il veut, la personne la plus disposée à décrypter le rêve étant le rêveur lui-même.
Une astuce pour ne pas laisser un rêve s’évaporer : garder sur sa table de nuit un carnet et un crayon. Ainsi, à peine réveillé, vous pourrez noter tous les détails de vos songes, avant qu’ils ne disparaissent. Vous aurez ensuite le loisir de les relire, pour peut-être y trouver un sens.
Tous droits réservés Terre locale 2011 - Une réalisation Come Online