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« Inflammable, très toxique pour les organismes aquatiques, ne pas vaporiser sur l’homme ou les animaux, nocif à l’inhalation ou à l’ingestion, conserver hors de portée des enfants et à l’écart des aliments, etc… » Cette courte liste non-exhaustive fait assez froid dans le dos, surtout si l’on considère qu’elle figure sur l’étiquette d’un produit que tout le monde possède dans sa maison et sort au moindre petit « bzzz » entêtant. Je parle bien sûr de l’insecticide.
Vivant dans un climat tropical chaud et humide, nous connaissons tous cet insecte nuisible qui irrite nos oreilles d’un petit bruit strident et nous laisse une démangeaison cutanée après nous avoir « pompé » du sang : le moustique.
Pour l’éliminer, nous nous précipitons sur notre bombe insecticide et vaporisons à tout-va. Cependant, eczéma, maux de tête, conjonctivite, douleurs abdominales, asthme peuvent être causé par une mauvaise utilisation de ce produit. Alors, plutôt que de polluer notre air, contaminer notre peau et irriter nos bronches, pourquoi ne pas se tourner vers des solutions plus saines et respectueuses de l’environnement ?
Il existe des solutions naturelles pour repousser les moustiques, utilisons-les ! Les amérindiens ne s’enduisaient-ils pas d’huile de roucou pour s’en protéger, d’où l’appellation « peaux rouge » ?
Mais avant de distinguer les différentes solutions qui s’offrent à nous, il convient de s’intéresser d’abord à cet insecte pour en comprendre le fonctionnement.
Quel est son rôle dans l’ecosystème ? Le moustique, en plus d’être un pollinisateur au même titre que d’autres insectes, participe à la chaine alimentaire de nombreux animaux. Les éradiquer totalement mettrait donc en danger leurs prédateurs naturels.
Pourquoi suce-t-il le sang ? Il n’y a que le moustique femelle qui pique, et seulement lorsqu’elle est fécondée car le sang est une source de protéines nécessaire à la formation des œufs. Sinon, les moustiques se nourrissent de nectar de fleur, de sève et d’eau.
Comment nous repère-t-il ?
l’odeur principalement (si certains se font plus piqués que d’autres, c’est parce que leur odeur est plus attractive)
le dioxyde de carbone de notre respiration
la chaleur que nous produisons
Quelques mesures pour limiter leur prolifération :
éliminer les sources d’eaux stagnantes qui servent de gîtes aux larves (vieux pneus, pots de fleurs, gouttières défectueuses)
favoriser le développement des prédateurs naturels (grenouilles qui se nourrissent des larves de moustiques ou lézards qui mangent les insectes)
Solutions : :
éviter d’allumer la lumière avec une fenêtre ouverte
installer des moustiquaires aux fenêtres
poser des géraniums aux fenêtres (répulsif naturel)
se doucher pour supprimer l’odeur de transpiration
porter des vêtements clairs et couvrants qui limitent la chaleur corporelle
les spirales anti-moustiques
les huiles essentielles (citronnelle, géranium, menthe en gouttes ou en spray)
l’huile de roucou
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