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Evenements culturels


  • 15-05-2015

    Vernissage de l’exposition Kolizyon


    Ce vendredi 15 mai, Terrelocale.net vous propose de découvrir les œuvres de Mario Gilbert, à 18h30, galerie André ARSENEC de l’ATRIUM.

    Fantasque, macabre, exotique, coloré, social, historique, irrationnel et passionné tel un pinceau trempé aux veines d’un romantisme caribéen, l’appareil photo est vécu ici comme un outil délesté de ces oripeaux technologiques pour se sublimer en matériel manuel fait de bois et de crin rare.
    Caribbean Rhapsody est un travail sur la photo et son imprégnation culturelle dans l’espace géographique historique et social qui l’a vu naître.

    L’ESPACE GÉOGRAPHIQUE

    C’est celui de la Martinique, île battue par les alizés aux paysages figés dans une photo aux accents surréalistes à la Dali, et aux teintes romantiques à la Delacroix. La Nature dans Caribeean Rhapsodie est complice de l’intention de son auteur.

    L’ESPACE HISTORIQUE

    Cet espace comme à la quintessence de ce que fut le courant romantique du 19ème siècle français, mêle espace personnel et espace historique. 2008, c’est le Retour au pays natal, à ses mélancolies et ses douceurs. Les sirènes sikré-dan-miel du retour, rencontrent très vite les sorcières des grèves sociales qui secouèrent la Martinique en 2009.

    L’ESPACE SOCIAL

    Faut il dire comme au Philosophe, Pierre Leroux que « l’art n’a pu renaître que lorsque les artistes ont tourné leurs regards vers les grands problèmes » ?. Il n’en demeure pas moins que les tableaux des maîtres Romantiques Français servent d’ombre chinoise au palimpseste que construira oeuvre après oeuvre Mario Gilbert. Chaque oeuvre traduit la lutte sociale, la quête identitaire, le désenchantement culturel et l’espoir !

    ET LE BEAU DANS TOUT ÇA ?

    L’esthétisme des corps semblant tanguer dans un hypnotisant ladja avec la mer-mort du radeau n’est pas sans aller avec l’esthétisme des corps sanglés dans des créations de stylistes caribéens. Schlegel disait que si « l’art et la poésie antique n’admettent jamais le mélange des genres hétérogènes, le romantisme, au contraire se plait dans un rapprochement continuel des choses les plus opposées » « Rapprochement continuel des choses les plus opposées », C’est aussi la profession de foi de Mario Gilbert, qui même dans les clichés-pur- Mode perce le vernis de l’habit pour crier son Moi.
    Voici donc le premier mouvement d’une Rhapsodie caribéenne en construction, c’est le big bang, la collision.

    « J’APLATIS MON IMAGINATION SUR UNE PHOTO »

    C’est ce que Mario Gilbert alias D-Eye dit de son travail. Entrer dans l’univers de D-Eye c’est assurément pénétrer dans un monde peuplé de légende caraïbes, d’aliénation séculaire (positive ou négative) dont est issu le photographe. Amoureux de l’irrévérence comme de la folie talentueuse et tortueuse d’un Dali. Rio questionne la société dans laquelle il est issu avec causticité, humour et justesse. Dans sa seconde « exposition An Palèt Fanm » (Campus Caraïbéen des Arts » janvier 2013), il détourne les canons de beauté féminin et les plonge dans un migan de contes et légendes telluriques et cosmiques.

    Sa récente exposition collective « souffle d’art » dans laquelle il détourne des oeuvres de peintres classiques au profit des contradictions de la société antillaise a eu un vif succès en Martinique et il la produira prochainement au mois de Mai à la Guadeloupe ,pour l’inauguration du Mémorial ACTe en présence du président de la république Française ,François Hollande.

    D-Eye c’est un regard avant gardiste sur la mode. Amateur des propositions esthétiques de David Lachapelle, pour qui il avoue une grande admiration, D-Eye propose depuis plusieurs années maintenant une alternative intéressante aux codes modernes de la Mode.

    Il collabore avec des magazines Antillo-Guyanais PILIBO, CREOLA, des agences de communication PUBLIDOM, PUBLICIS KARIBEA , des médias FRANCE TELEVISION MARTINIQUE,et des marques HAIR STAR. Directeur artistique et Co-Fondateur du magazine arty-mode MWA (magazine à paraître très bientôt), le photographe peut donner libre court à sa vision de la mode du 21ème (voir du 22ème) millénaire.

    C’est aussi en tant que Directeur Artistique qu’il s’occupe du Hors série Mode mood Mode by Créola. Aujourd’hui, sujet d’anathèmes et de professions de foi, Mario Gilbert ne laisse pas indifférent.

    Son travail suscite querelle des anciens et des modernes, remplissant par la même un des contrats que Baudelaire assigne à l’art :»L’artiste, le vrai artiste, le vrai poète, ne doit peindre que selon ce qu’il voit et ce qu’il sent. Il doit être réellement fidèle à sa propre nature. »

    Alexandra Harnais

    Mots clés : art, Exposition


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